De plus en plus d’analystes redoutent le retour vers un parti-État, comme à l’époque du président Ahmed #SékouTouré, qui a dirigé la Guinée de 1958 à 1984. La crainte est d’autant plus grande que parmi les 40 partis politiques récemment dissous en Guinée, figurent les trois grandes formations politiques.
Les partis dissous perdent leur statut, leurs sièges sont scellés, leurs biens placés sous séquestre, et leurs leaders vivent en exil. Dans le même temps, le pouvoir pousse un nouveau mouvement, censé fédérer les soutiens du président Mamadi Doumbouya sur tout le territoire.
Une manœuvre qui rappelle, pour de nombreux Guinéens, les heures sombres du parti‑État, à l’époque de Sékou Touré.

