Rien n’est plus difficile pour le PR Bassirou Diomaye Diakhar Faye de rédiger le décret qui « performe » et acte la déliaison avec son « ami » son « mentor » son leader politique, le PM Ousmane Sonko. De tous les liens politiques, amicaux, parentaux à forte connotation symbolique, celui retenu comme dominant c’est le lien institutionnel, son caratére éminent pour la stabilité et la gouvernabilité du pays. Ça vaut le risque. Car cette mesure n’est pas sans risques: le PM Sonko est encore ppopulaire, fortement majoritaire à l’Assemblée nationale et il est apparemment largement soutenu par le leadership du parti et des militants inconditionnels. Les menaces d’une « guerilla » politique et parlementaire sont brandies et ont commencé sur le thème de la trahison. Ce n’est pas bon dans le contexte actuel, surtout dans la situation de vulnérabilité economique et sociale, pire de vulnérabilité politique et institutionnelle. C’est en ce moment où combattre le gouvernement et faire de la subversion est facile et peu couteux.
Ces moments appellent courage, lucidité et responsabilité de la part de tous les citoyens et particulièrement des leaders politiques. Toutes obediences et sensibilités et sensibilités confondues. Il faut ranger les égos et l’esprit partisan dans les placards et considérer que le Sénégal comme pendant la période de la Covid19 a besoin d’unité, de solidarité pour relever les defis nombreux et complexes que beaucoup de citoyens vivent dans la souffrance,l’angoisse et la peur du lendemain.
On souléve beaucoup le « projet ». Il faut se rendre à l’évidence du fait que le projet n’est pas le réel. Le « projet » doit évoluer et s’adapter au réel. Sinon c’est le mur.
Il faut se réjouir de la lucidité de Pastef qui tente de calmer l’émotion de militants gagner par le fait milétique commençaient à démissionner dans les réseaux sociaux. Une bonne réaction. Les crises et les échecs permettent d’apprendre, de voir les faiblesses et de les corriger avec humilité.
Ce climat est propice pour dialoguer, renouer les les liens et trouver ensemble de bons compromis politiques, de trouver les moyens pour suvre leur applications.
Notre pays a besoin aujourd’hui de calme, d’equilibre et de lucidité politique pour avancer.
ALIOUNE TINE

