• Actualité
  • POLITIQUE
  • ÉCONOMIE
  • SOCIÉTÉ
    • SPORTS
    • CULTURE
  • CASAMANCE
  • INTERNATIONAL

Subscribe to Updates

Recevez les dernières nouvelles de Diégoune infos

What's Hot

Dette cachée : 191 professeurs d’université, acteurs économiques et personnalités s’opposent à la restructuration de la dette.

septembre 4, 2026

Quand les ministres deviennent des machines à désinformation et à insultes.

septembre 3, 2026

Bentaleb Sow : « Ils n’ont pas quitté les Patriotes par conviction »

septembre 3, 2026
Facebook Twitter Instagram YouTube LinkedIn WhatsApp
Facebook Twitter Instagram YouTube LinkedIn WhatsApp
LA CASAMANCE EN CONTINUELA CASAMANCE EN CONTINUE
Subscribe Login
  • Actualité
  • POLITIQUE
  • ÉCONOMIE
  • SOCIÉTÉ
    • SPORTS
    • CULTURE
  • CASAMANCE
  • INTERNATIONAL
LA CASAMANCE EN CONTINUELA CASAMANCE EN CONTINUE
Home»ÉCONOMIE»Dette cachée : 191 professeurs d’université, acteurs économiques et personnalités s’opposent à la restructuration de la dette.
ÉCONOMIE

Dette cachée : 191 professeurs d’université, acteurs économiques et personnalités s’opposent à la restructuration de la dette.

Diégoune InfosBy Diégoune Infosseptembre 4, 2026Updated:septembre 4, 2026Aucun commentaire15 Mins Read
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp VKontakte Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

191 Professeurs d’universités, d’acteurs économiques et de personnalités contre la restructuration

Tribune restructuration
« La dette cachée ne doit pas devenir la dette du peuple »

Le Sénégal traverse une crise de la dette d’une gravité exceptionnelle. La nier serait irresponsable. Mais reconnaître cette réalité ne signifie pas accepter comme inévitable la réponse qui vient d’être négociée avec le Fonds monétaire international (FMI).

Le 1ᵉʳ septembre 2026, les autorités sénégalaises et le FMI ont annoncé un accord au niveau des services sur un programme de trente-six mois d’environ 2,2 milliards de dollars. Cet accord marque moins une nouveauté qu’un retour : le FMI avait accordé au Sénégal, en 2023, un programme d’environ 1,8 milliard de dollars au titre de la facilité élargie de crédit ; il a été suspendu dès la révélation des irrégularités comptables, laissant le pays vingt-deux mois sans programme actif, et l’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 reste d’ailleurs conditionné à l’obtention d’une dérogation du FMI pour les données erronées transmises par le passé. Le gouvernement a simultanément lancé son Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS) et annoncé son intention de recourir au Cadre commun pour les traitements de dette au-delà de l’Initiative de suspension du service de la dette (Common Framework for Debt Treatments beyond the DSSI) communément appelé « Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette ». Ces décisions engageront pour plusieurs années notre politique fiscale, nos dépenses publiques, le financement des services sociaux et, plus fondamentalement, notre modèle de développement.

Nous sommes opposés à l’accord qui se dessine parce qu’une décision d’une telle portée ne peut être prise sans que ses conditions soient intégralement connues et débattues. Nous demandons qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant un débat parlementaire et citoyen.

Monsieur le Président, le mandat du 24 mars 2024 était un mandat de souveraineté

Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas été élu sur un programme d’ajustement orthodoxe, mais sur un projet intitulé « Pour un Sénégal souverain, juste et prospère », qui revendiquait la réappropriation des souverainetés économique, fiscale, énergétique et alimentaire. Ce mandat ne disparaît pas lorsque survient une crise budgétaire : il devient au contraire plus exigeant lorsque les contraintes se resserrent. Le Président doit expliquer au peuple en quoi l’accord négocié avec le FMI demeure compatible avec le mandat souverainiste reçu en mars 2024, d’autant que l’exécutif ne peut présumer que ses orientations économiques disposent mécaniquement de l’assentiment de la majorité parlementaire issue du suffrage universel. Lorsqu’un programme engage pour plusieurs années les politiques économiques et sociales du pays, l’Assemblée nationale doit en débattre et se prononcer. Mais le Parlement ne suffit pas : le Sénégal a besoin d’un débat national et citoyen sur sa dette, sur son traitement, et sur les limites qu’il entend opposer aux conditionnalités extérieures.

Une dette cachée ne peut devenir une facture présentée au peuple

Les travaux de la Cour des comptes ont établi que, pendant plusieurs années, des emprunts et des dépenses considérables ont échappé au circuit budgétaire normal, et que les déficits et l’endettement réels étaient très supérieurs à ceux officiellement présentés aux Sénégalais, au Parlement et aux partenaires du pays. Nous ne sommes donc pas devant un pays qui aurait collectivement vécu au-dessus de ses moyens et auquel on présenterait aujourd’hui l’addition : une partie de cette dette a été contractée dans des conditions qui ont soustrait des engagements considérables à la connaissance des citoyens et au contrôle parlementaire. La continuité des obligations de l’État ne saurait abolir l’exigence de justice dans la répartition du coût de la crise. Avant de demander des sacrifices à la population, il faut établir qui a emprunté, auprès de qui, à quelles conditions, pour financer quoi. Une dette dissimulée au peuple ne peut simplement devenir une facture présentée au peuple.

Ce que d’autres expériences africaines et sud-américaines nous enseignent

L’expérience d’autres pays montre combien la dissimulation d’une partie de la dette publique peut être lourde de conséquences. Au Mozambique, entre 2013 et 2016, le gouvernement a contracté secrètement plus de deux milliards de dollars d’emprunts garantis par l’État au profit de sociétés paraétatiques, sans en informer ni le Parlement ni le FMI. Leur révélation a provoqué l’effondrement du metical, la suspension de l’aide internationale, et une décennie de restructuration payée par une population qui n’avait rien emprunté ; il aura fallu près de dix ans pour qu’un tribunal, à Londres puis à Maputo, établisse les responsabilités. C’est le miroir de ce qui pourrait attendre le Sénégal si l’établissement des responsabilités est sacrifié à l’urgence du traitement financier.

À l’inverse, l’Équateur offre un précédent de méthode : en 2008, une Commission d’audit intégral du crédit public a examiné la dette publique et permis à l’État de suspendre le paiement de la part jugée illégitime, avant de la racheter à 35 % de sa valeur nominale sur les marchés secondaires. L’audit préalable, loin d’être un obstacle à la négociation, en a été le levier.

Enfin, le Ghana et la Zambie, passés récemment par le Cadre commun du G20 que Dakar s’apprête à solliciter, montrent qu’entre l’annonce d’un accord et la restructuration effective, il s’écoule souvent plusieurs années pendant lesquelles l’austérité budgétaire s’applique déjà, sans que l’allègement promis soit encore au rendez-vous. C’est un avertissement : sans calendrier clair et sans contribution substantielle des créanciers dès le départ, le Sénégal risque de payer le prix de l’ajustement avant même d’en récolter les hypothétiques bénéfices.

Des responsabilités nationales, mais aussi un échec de la surveillance

La responsabilité première de la dissimulation appartient à ceux qui avaient la charge des finances publiques. Mais elle n’épuise pas le problème. Pendant que s’accumulaient ces engagements, le Sénégal était soumis aux mécanismes de surveillance de l’UEMOA, de la BCEAO et du FMI. Le programme du FMI de 2023 comportait déjà des objectifs sur le solde primaire, les recettes fiscales, l’endettement, et des mécanismes détaillés de transmission d’informations. Pourtant, l’ampleur réelle de la dette n’a pas été détectée. Il serait abusif d’en déduire que les institutions internationales connaissaient les engagements dissimulés ; il est en revanche légitime de constater que le système de surveillance a échoué à les révéler, et les créanciers doivent eux aussi expliquer les diligences accomplies lors de l’octroi de certains financements.

Traiter la dette, mais au bénéfice de qui ?

Le poids du service de la dette menace les capacités d’action de l’État. Nous ne défendons ni le statu quo ni le déni. Mais entre reconnaître la nécessité de traiter la dette et accepter les conditions de ce traitement, il existe tout l’espace du choix politique. Rééchelonner les paiements, négocier les taux et les maturités, déterminer une trajectoire de déficit sont des décisions qui déterminent qui supportera l’effort, et pendant combien de temps. Avant tout engagement, les Sénégalais doivent savoir ce que recouvrent aujourd’hui les expressions « mobilisation des ressources intérieures », « rationalisation des dépenses » et « supervision renforcée des entreprises publiques ». C’est cela, bien davantage que le montant annoncé de 2,2 milliards de dollars, qui constitue le véritable contenu économique de l’accord.

Ceux qui n’ont rien caché ne doivent pas être les premiers à payer

Les travailleurs, les paysans, les jeunes, les retraités, les petites entreprises, les classes populaires et moyennes ne doivent pas payer en premier une dette qu’ils n’ont ni contractée ni dissimulée. Des recettes supplémentaires peuvent être nécessaires, mais toutes ne se valent pas : réduire les privilèges fiscaux injustifiés et faire davantage contribuer les hauts revenus et les profits exceptionnels n’a pas la même signification qu’une hausse de la fiscalité indirecte pesant sur la consommation. Combattre les gaspillages est nécessaire, mais l’école, l’hôpital, la protection sociale et l’investissement productif ne peuvent devenir les variables d’ajustement du remboursement de la dette. Nous acceptons la nécessité de traiter la dette ; nous refusons que son traitement devienne celui du peuple sénégalais.

Redresser pour transformer, non ajuster pour rembourser

La crise ne doit pas conduire le Sénégal à abandonner l’ambition de mobiliser ses ressources intérieures, son épargne nationale et celle de sa diaspora, de mieux valoriser ses ressources naturelles et de transformer son appareil productif pour réduire sa dépendance extérieure. La crédibilité financière est nécessaire, mais elle ne doit pas devenir synonyme de docilité économique. Il faut redresser les finances publiques pour transformer le Sénégal, et non ajuster le Sénégal pour rembourser ses créanciers.

Avant tout engagement définitif : débat parlementaire et débat citoyen

L’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 n’est encore qu’un accord au niveau des services. Il existe donc un espace démocratique avant son approbation définitive. Ce débat doit être précédé de la publication du contenu des engagements négociés, de la cartographie des créances concernées, et d’une évaluation des conséquences fiscales, budgétaires et sociales du programme. Nous exigeons une contribution substantielle des créanciers, la garantie des besoins fondamentaux de la population, la protection des entreprises publiques stratégiques, une fiscalité fondée sur la justice sociale et l’établissement des responsabilités dans la constitution et la dissimulation de la dette.

La souveraineté ne consiste pas à nier les contraintes financières ni à refuser toute négociation. Elle consiste à conserver, jusque dans la crise, le droit de déterminer collectivement qui contribue, ce que l’on protège et dans quelle direction on conduit le pays.

En mars 2024, les Sénégalais ont choisi un projet qui leur promettait souveraineté, justice et prospérité. La crise de la dette ne peut effacer ce mandat populaire. Nous appelons les députés, les organisations syndicales et professionnelles, les universitaires, chercheurs, travailleurs, paysans, entrepreneurs, artistes, organisations de la société civile, forces politiques et citoyens à exiger qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant que les termes réels du programme soient connus et démocratiquement débattus. Le redressement est nécessaire, mais il doit rester sénégalais dans sa décision, social dans la répartition de l’effort et souverain dans sa finalité.
Ont signé :

  1. Félix Atchadé, Médecin
  2. Dr Amy Cissé, économiste, Dakar
  3. Youssouph Mbargane Guissé, anthropologue, IFAN
  4. Cathy Camara, Ménagère
  5. Guy Marius Sagna, député, Frapp et Pastef
  6. Viye Diba, Artiste, Dakar
  7. Amadou Ba Babo, économiste, Moncap
  8. Codou BEYE, Retraitée, Dakar
  9. Pierre Sané, Ancien SG Amnesty International, ancien Sous-directeur Unesco, Dakar
  10. Dr Papa Makhtar Dramé, Translational Science Leader, USA
  11. Abdourahmane Seck, anthropologue, GAEC
  12. Anne Marie Mbengue Sèye, Experte en financement de la santé, Dakar
  13. Boury Diakhaté, journaliste, Xalaat TV
  14. Maître Pape Kanté, avocat, Canada
  15. Macky Madiba Sylla, Cinéaste, Musicien, Dakar
  16. Arame Gassama, Docteure ès Sciences économiques et de gestion, USA
  17. Doudou Diop, botaniste, IFAN
  18. Mame Penda Ba, Professeure assimilée, UGB
  19. Ousmane Sanè Balama, juriste consultant international, Ziguinchor
  20. Amy Niang, Enseignante-chercheure, UAE
  21. Thierno Ly, Professeur assimilé, UCAD
  22. Marie Diop, Commerçante, Dakar
  23. Gnanbi Sonko, Consultant en Planification et Évaluation de politiques publiques
  24. Gora Seck, Enseignant-Chercheur, UGB
  25. Seynabou Sougoufara, entomologiste médicale, UK
  26. Dr. Lamine Diamé, UCAD/FST
  27. Lamine Bodian, linguiste, UCAD
  28. Moussa Coulibaly, sociolinguiste, UASZ
  29. Moussa Sagna, enseignant-chercheur, UCAD
  30. Abdoulaye Ndoye, statisticien, professeur de mathématiques à Créteil
  31. El Hadji Samba Ndiaye, Professeur assimilé de droit privé Agrégé des Facultés de droit, UCAD
  32. Ibra Pouye, contrôleur des finances publiques, Paris
  33. Moulaye Touré, Inspecteur des finances publiques, Paris
  34. Medoune Mouhamad Seck, Professeur d’économie, Montréal
  35. Mouhamed Abdallah Ly, sociolinguiste, IFAN
  36. Mouhammad Ba, Économiste, Saint-Louis
  37. Dr Momath Ndiaye, Maitre de conférences titulaire en droit privé, ESP/UCAD.
  38. Dr. Lamine BADJI, Enseignant chercheur en droit privé, université Assane seck de Ziguinchor
  39. Mamadou Diallo, Historien, Berlin
  40. Gilles Eric Foadey, Traducteur-Interprète Consultant média, Johannesburg/Addis-Abeba
  41. Lamine Dingass Diédhiou, sociologue, Canada
  42. Dr Mohamed Lamine Ly, médecin, Dakar
  43. Dr Mamadou Makhtar Ndiaye, médecin, Dakar
  44. Pape Alioune Cissé, Interprète, Thiès
  45. Demba Ndiaye, journaliste, Dakar
  46. Mahamadou Lamine Sagna, Enseignant-chercheur, USA
  47. Alymana Bathily, Consultant média, Dakar
  48. Antoine Moïse, Retraité, Canada
  49. Fodé Roland Diagne, Thiès
  50. Chérif Sèye, Ingénieur, Dakar
  51. Demba Moussa Dembélé, Dakar
  52. Aly Ndiaye, Paris
  53. Abdou Karim Ndiaye, Conseiller départemental, Mbour
  54. Mountakha Gueye, professeur d’histoire-géographie au Lycée Ahmadou Ndack Seck de Thiès, Membre du Moncap (Commission Éducation nationale)
  55. Ndèye Marième Ly Niang, Directrice pôle insertion, Association AAPISE, Paris
  56. Dr Mamadou Cissé, Docteur en physique | Manager de laboratoire dans le secteur de l’énergie, commissaire scientifique hydraulique du Moncap
  57. Amdy Saware, Ingénieur informatique, Dakar
  58. Boubacar Diallo, Consultant en stratégie IA et formateur en IA, Paris, France
  59. Pr Boubacar Camara, Maître de Conférences, UASZ
  60. Dr Gorgui Diouf, PES en Techniques agricoles
  61. Djibril Diouf, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta Diop, Dakar
  62. Fatoumata Zahra Diankha, Technicienne supérieure
  63. Arfang Ousmane Kémo Goudiaby, Maître de conférences assimilé, USSEIN
  64. Joseph Tavarès Da Souza, Paysagiste DPLG à la retraite
  65. Mamadou Mao Wane, Sociologue
  66. Dr Nouha Sonko, Médecin, Dakar
  67. Dr Elhadj Thierno Mbengue, Gynécologue Obstétricien, spécialiste de Santé publique, Dakar
  68. Dr Seydi Mansour Sy Seck, UCAD/FST
  69. Mamadou Yéro Balde, Maître de Conférences titulaire, UCAD
  70. El Hadji Omar Thiam, Professeur assimilé, FLSH, UCAD
  71. Mor Dieye, Professeur assimilé, EBAD, UCAD
  72. Souleymane Gomis, Professeur titulaire, FLSH, UCAD
  73. Mamadou Kabirou Gano, Maître de conférences titulaire à la retraite, FASTEF, UCAD
  74. Mohamed Lat Sack Diop, MCF Titulaire à l’UCAD
  75. Babacar Faye, Enseignant-chercheur, Université Amadou Mahtar Mbow de Diamniadio
  76. Raul Manga, Fonctionnaire, Canada
  77. Oumar Dia, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD
  78. Rama Ndiaye, élève-professeur, FASTEF, UCAD
  79. Pape Nfally Sonko, Ingénieur informaticien, France
  80. Aly Sambou, Professeur assimilé, UGB
  81. Thierno Guèye, Maître de conférences assimilé, FASTEF, UCAD
  82. Idrissa Mané, anthropologue, Paris
  83. Boubacar Kanté, Professeur assimilé, FSJP, UCAD
  84. Elhadji Babacar Ly, Professeur titulaire, Université Gaston Berger
  85. Ibrahima Bao, Professeur assimilé, UGB
  86. Ansoumana Bodian, Professeur assimilé, UGB
  87. Omar Diop, Maître de conférences titulaire, UGB
  88. Lamine Sambou, Maître de conférences assimilé
  89. Khalifa Bodian, Maître de conférences titulaire, UGB
  90. Abdoul Aziz Diouf, professeur titulaire, agrégé en droit privé, FSJP/UCAD
  91. Dr Abdoulaye Djidiack Sarr, Responsable pédagogique des CPGE, Thiès
  92. Baba Fall, Enseignant-chercheur, IDHP, UCAD
  93. Blondin Cissé, enseignant-chercheur, UGB
  94. Ndeye Nattou Sadji, Professeur de philosophie, LSMC, Dakar
  95. François Xavier Biagui, Entrepreneur, Ziguinchor
  96. Ousmane Mané, Assistant en droit public, UCAD
  97. Dr Alexandre Mapal Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK
  98. Dr Pape Fodé Kanté, Maître de conférences assimilé en droit public, UGB
  99. Samba Dabo, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD
  100. Pape Abdoulaye Diaw, Prof. Assimilé Chimie, UADB
  101. Christian Ousmane Ciss, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD
  102. Abdoulaye Diène, Activiste
  103. Abdoulaye Issa Ndiaye, entrepreneur
  104. Fatou Maly Ndiaye, Caissière
  105. Omar Malick Ndiaye, étudiant
  106. Alioune Badara Mboup, Professeur assimilé à l’ESP/UCAD
  107. Aissatou Dia, vendeuse en pharmacie, Dakar
  108. Alioune Thiongane, Professeur titulaire, FMPO, UCAD
  109. Adama Diouf, Professeur de philosophie à la retraite, Ziguinchor
  110. Thomas Diatta, Maître de conférences titulaire, UASZ
  111. Christian Abadioko Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK
  112. Aliou Ndiaye, Professeur assimilé, FST, UCAD
  113. Dr Lamine Diamé, UCAD/FST
  114. Daouda Ngom, Professeur titulaire des Universités, UCAD
  115. Kodé Fall, Ingénieur, Dakar
  116. Abdoulaye Diouf, Ingénieur en statistique et informatique décisionnelle, Dakar
  117. Sékou Walissan Coly, Inspecteur de l’enseignement, Ziguinchor
  118. Amadou Becaye Gaye, Auditeur et Contrôleur de Gestion, Keur Massar
  119. Coumba Ndiaye, Financier, Dakar
  120. Sara Keita, Expert fiscal, Keur Damel, Dakar
  121. Mhamed Fadel Bakhoum, Cadre des assurances / Agent général, Dakar
  122. Ibrahima Diaby Gassama, Ingénieur, MBA, Montréal
  123. Abdoulaye Thiaw, Coordinateur de Projets, Dieuppeul 2
  124. Elhadji Oumar Gueye, Professeur, Louga
  125. Meissa Babou, Enseignant, Dakar
  126. Ousseynou Ndiaye, Instituteur, Mbour
  127. Mame Mor Mbaye, Dirigeant d’entreprise, Dakar
  128. Abdoulaye Diouf, Professeur, Baback Sérère
  129. Ousseynou Ngom, enseignant, Mbour
  130. Ibrahima Maré, Enseignant, Dakar
  131. Mamadou Lamine Coulibaly, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences Titulaire, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Saint-Louis
  132. Birame Dieng, Professeur, Gambie
  133. Bara Diedhiou, Animateur de radio communautaire, Bignona
  134. Ehadji Ch Youssoufa Badji, Informaticien, Spécialiste en EdTech, Dakar
  135. Aminata Ba, Cadre financier, Mamelles
  136. Macoumba Ndiaye, Analyste, Dakar
  137. Ibrahima Mbengue, Sociologue, Dakar
  138. Ndickou Niang, Régie avances et recettes, CDEF, France
  139. Amadou Dieng, Enseignant, Sacré-Cœur
  140. Benoît Tine, Enseignant-chercheur, Ziguinchor
  141. Mamour Dione, Professeur, Keur Massar
  142. Mamadou Néma Djiba, Cadre de banque, Dakar
  143. Babacar Ndiaye, Professeur, Dakar HLM FASS villa n°125
  144. Serigne Mbacké Sakho, Ingénieur Génie Civil spécialisé en Management des infrastructures publiques, Dakar – Hann Maristes
  145. Nafi Thioune, Cadre dans les Télécoms, Rosny-sous-Bois
  146. Habibou Badji, Enseignant, Dakar
  147. Mor Thiam Badiane, Professeur d’anglais, Diender
  148. Rokhaya Diop, Comptable, Bordeaux, France
  149. Abdoul Karim Mbodj, Enseignant-Chercheur, UGB, Sokone, Foundiougne, Fatick
  150. Cheikh Kassé, Enseignant d’université, Popenguine / Mbour
  151. Bocar Kane, Directeur technique de la plateforme d’exploration fonctionnelle, enseignant à la faculté de médecine de Strasbourg, Strasbourg
  152. Dr Mamadou Seydou Ba, Enseignant-Vacataire, UFR ST – UASZ, Ziguinchor
  153. Absou Faye, Professeur, Ndiaffate
  154. Mapate Seck, Professeur en sciences et techniques industrielles, Keur Mbaye Fall (Dakar)
  155. Alpha Ba, Enseignant-chercheur, Dakar
  156. Dr Papa Niane Faye, Consultant en Assurance Qualité et Contrôle Qualité (QA/QC) – BTP, Agadez, Niger
  157. Amath Faye, Chargé de Mission, Sénégal
  158. Mahawa Ndiaye, Ingénieur Télécom, Zac Mbao
  159. Serigne Modou Ndiaye, Informaticien, Almadies 2, Rufisque
  160. Aliou Sané, Agent de banque, Dakar
  161. Ousmane Wade, Agent Commercial, Dakar
  162. Amadou Ly, MCA Strategie & Media
  163. Dr Mamadou Coulibaly, Enseignant-chercheur, Professeur au CPGE
  164. Mamadou Sy, Professeur-Doctorant en Philosophie,
  165. Aidy Robert Diatta, Professeur, Ziguinchor
  166. Mbaye Diagne MBAYE, Enseignant chercheur UASZ
  167. Diodio MBODJ, Ingénieure en informatique, Mbao
  168. Mamadou Thior, Enseignant-chercheur, Dakar
  169. Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur en droit privé, UASZ
  170. Abdoulaye DIOUF, Professeur assimilé, UCAD
  171. Dr. Ismaila FALL, Chimiste, Espagne
  172. Momath NDIAYE, Maître de conférences titulaire en droit privé, ESP, UCAD
  173. Dr. Lamine DIAME, FST, UCAD
  174. Ibrahima Xalil NIANG, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD
  175. Ahmadou WAGUE, Professeur titulaire à la retraite, FST, UCAD
  176. Louis GOMIS, Professeur assimilé, FST, UCAD
  177. Cheikh THIAW, Professeur titulaire, Vice-Recteur de l’USSEIN
  178. Mouhamadou Moustapha SARR, Maître de conférences, UCAD
  179. Mamecor FAYE, Professeur assimilé, FST, UCAD
  180. Samba TRAORE, Professeur agrégé de droit, UGB
  181. Insa BADIANE, Enseignant-chercheur, UASZ
  182. Mame Diarra NDIAYE, Enseignante-chercheure, Mamelles
  183. Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur, UASZ
  184. Mame Fatou WANE, Ingénieure, Sénégal
  185. Dr. Ibrahima Seydi BA, Enseignant-chercheur, UCAD
  186. Madiop FALL, Ingénieur pédagogique, Paris
  187. Ndèye Kissaye MBODJI, commerçante, Maristes
  188. Moussa DIAGNE, spécialiste en commande publique, Dakar
  189. Oumar BA, comptable, Kaffrine
  190. Moussa CRESPIN, Ingénieur data, Colobane
  191. Insa Seck, Professeur assimilé FST/UCAD
Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
Previous ArticleQuand les ministres deviennent des machines à désinformation et à insultes.
Diégoune Infos

Related Posts

Accord avec le FMI : Diomaye salue un financement de 1 243 milliards FCFA et exige un gouvernement de résultats.

septembre 2, 2026

Dette cachée de 7 000 milliards FCFA : Amadou Ba exige que les responsables soient identifiés et jugés.

septembre 2, 2026

Fraude aux allocations d’étudiants en médecine : La DIC démantèle un réseau présumé de 178,6 millions FCFA.

août 31, 2026

Crédits spéciaux: Le Conseil constitutionnel bloque la loi portée par l’Assemblée nationale.

août 25, 2026

Leave A Reply Cancel Reply

Demo
Our Picks
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • YouTube
  • Vimeo
Don't Miss
ÉCONOMIE

Dette cachée : 191 professeurs d’université, acteurs économiques et personnalités s’opposent à la restructuration de la dette.

By Diégoune Infosseptembre 4, 20260

191 Professeurs d’universités, d’acteurs économiques et de personnalités contre la restructuration Tribune restructuration« La dette…

Quand les ministres deviennent des machines à désinformation et à insultes.

septembre 3, 2026

Bentaleb Sow : « Ils n’ont pas quitté les Patriotes par conviction »

septembre 3, 2026

Des ministres pour gouverner ou pour parler de Sonko ?

septembre 3, 2026

Subscribe to Updates

Get the latest creative news from SmartMag about art & design.

About Us
About Us

DIÉGOUNE INFOS est un site d'information en ligne CASAMANCAISE, qui traite l'information en temps réel.

Email: diegouneinfos@gmail.com
Contact: +221 77 430 09 28

Facebook Twitter Instagram YouTube LinkedIn WhatsApp
Our Picks
New Comments
  • Rabota v Kazahstane_jsKt dans M. le Ministre de la Justice, le peuple vous parle (Par Marvel Ndoye)
  • NoahKag dans M. le Ministre de la Justice, le peuple vous parle (Par Marvel Ndoye)
  • Famara dans PASTEF : Un an de pouvoir, une révolution en marche !
LA CASAMANCE EN CONTINUE
Facebook Twitter Instagram YouTube LinkedIn WhatsApp
© 2026 Copyright tous droits réservés. Designed by AKILA INTELLIGENCE.

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

Sign In or Register

Welcome Back!

Login to your account below.

Lost password?