191 Professeurs d’universités, d’acteurs économiques et de personnalités contre la restructuration
Tribune restructuration
« La dette cachée ne doit pas devenir la dette du peuple »
Le Sénégal traverse une crise de la dette d’une gravité exceptionnelle. La nier serait irresponsable. Mais reconnaître cette réalité ne signifie pas accepter comme inévitable la réponse qui vient d’être négociée avec le Fonds monétaire international (FMI).
Le 1ᵉʳ septembre 2026, les autorités sénégalaises et le FMI ont annoncé un accord au niveau des services sur un programme de trente-six mois d’environ 2,2 milliards de dollars. Cet accord marque moins une nouveauté qu’un retour : le FMI avait accordé au Sénégal, en 2023, un programme d’environ 1,8 milliard de dollars au titre de la facilité élargie de crédit ; il a été suspendu dès la révélation des irrégularités comptables, laissant le pays vingt-deux mois sans programme actif, et l’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 reste d’ailleurs conditionné à l’obtention d’une dérogation du FMI pour les données erronées transmises par le passé. Le gouvernement a simultanément lancé son Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS) et annoncé son intention de recourir au Cadre commun pour les traitements de dette au-delà de l’Initiative de suspension du service de la dette (Common Framework for Debt Treatments beyond the DSSI) communément appelé « Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette ». Ces décisions engageront pour plusieurs années notre politique fiscale, nos dépenses publiques, le financement des services sociaux et, plus fondamentalement, notre modèle de développement.
Nous sommes opposés à l’accord qui se dessine parce qu’une décision d’une telle portée ne peut être prise sans que ses conditions soient intégralement connues et débattues. Nous demandons qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant un débat parlementaire et citoyen.
Monsieur le Président, le mandat du 24 mars 2024 était un mandat de souveraineté
Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas été élu sur un programme d’ajustement orthodoxe, mais sur un projet intitulé « Pour un Sénégal souverain, juste et prospère », qui revendiquait la réappropriation des souverainetés économique, fiscale, énergétique et alimentaire. Ce mandat ne disparaît pas lorsque survient une crise budgétaire : il devient au contraire plus exigeant lorsque les contraintes se resserrent. Le Président doit expliquer au peuple en quoi l’accord négocié avec le FMI demeure compatible avec le mandat souverainiste reçu en mars 2024, d’autant que l’exécutif ne peut présumer que ses orientations économiques disposent mécaniquement de l’assentiment de la majorité parlementaire issue du suffrage universel. Lorsqu’un programme engage pour plusieurs années les politiques économiques et sociales du pays, l’Assemblée nationale doit en débattre et se prononcer. Mais le Parlement ne suffit pas : le Sénégal a besoin d’un débat national et citoyen sur sa dette, sur son traitement, et sur les limites qu’il entend opposer aux conditionnalités extérieures.
Une dette cachée ne peut devenir une facture présentée au peuple
Les travaux de la Cour des comptes ont établi que, pendant plusieurs années, des emprunts et des dépenses considérables ont échappé au circuit budgétaire normal, et que les déficits et l’endettement réels étaient très supérieurs à ceux officiellement présentés aux Sénégalais, au Parlement et aux partenaires du pays. Nous ne sommes donc pas devant un pays qui aurait collectivement vécu au-dessus de ses moyens et auquel on présenterait aujourd’hui l’addition : une partie de cette dette a été contractée dans des conditions qui ont soustrait des engagements considérables à la connaissance des citoyens et au contrôle parlementaire. La continuité des obligations de l’État ne saurait abolir l’exigence de justice dans la répartition du coût de la crise. Avant de demander des sacrifices à la population, il faut établir qui a emprunté, auprès de qui, à quelles conditions, pour financer quoi. Une dette dissimulée au peuple ne peut simplement devenir une facture présentée au peuple.
Ce que d’autres expériences africaines et sud-américaines nous enseignent
L’expérience d’autres pays montre combien la dissimulation d’une partie de la dette publique peut être lourde de conséquences. Au Mozambique, entre 2013 et 2016, le gouvernement a contracté secrètement plus de deux milliards de dollars d’emprunts garantis par l’État au profit de sociétés paraétatiques, sans en informer ni le Parlement ni le FMI. Leur révélation a provoqué l’effondrement du metical, la suspension de l’aide internationale, et une décennie de restructuration payée par une population qui n’avait rien emprunté ; il aura fallu près de dix ans pour qu’un tribunal, à Londres puis à Maputo, établisse les responsabilités. C’est le miroir de ce qui pourrait attendre le Sénégal si l’établissement des responsabilités est sacrifié à l’urgence du traitement financier.
À l’inverse, l’Équateur offre un précédent de méthode : en 2008, une Commission d’audit intégral du crédit public a examiné la dette publique et permis à l’État de suspendre le paiement de la part jugée illégitime, avant de la racheter à 35 % de sa valeur nominale sur les marchés secondaires. L’audit préalable, loin d’être un obstacle à la négociation, en a été le levier.
Enfin, le Ghana et la Zambie, passés récemment par le Cadre commun du G20 que Dakar s’apprête à solliciter, montrent qu’entre l’annonce d’un accord et la restructuration effective, il s’écoule souvent plusieurs années pendant lesquelles l’austérité budgétaire s’applique déjà, sans que l’allègement promis soit encore au rendez-vous. C’est un avertissement : sans calendrier clair et sans contribution substantielle des créanciers dès le départ, le Sénégal risque de payer le prix de l’ajustement avant même d’en récolter les hypothétiques bénéfices.
Des responsabilités nationales, mais aussi un échec de la surveillance
La responsabilité première de la dissimulation appartient à ceux qui avaient la charge des finances publiques. Mais elle n’épuise pas le problème. Pendant que s’accumulaient ces engagements, le Sénégal était soumis aux mécanismes de surveillance de l’UEMOA, de la BCEAO et du FMI. Le programme du FMI de 2023 comportait déjà des objectifs sur le solde primaire, les recettes fiscales, l’endettement, et des mécanismes détaillés de transmission d’informations. Pourtant, l’ampleur réelle de la dette n’a pas été détectée. Il serait abusif d’en déduire que les institutions internationales connaissaient les engagements dissimulés ; il est en revanche légitime de constater que le système de surveillance a échoué à les révéler, et les créanciers doivent eux aussi expliquer les diligences accomplies lors de l’octroi de certains financements.
Traiter la dette, mais au bénéfice de qui ?
Le poids du service de la dette menace les capacités d’action de l’État. Nous ne défendons ni le statu quo ni le déni. Mais entre reconnaître la nécessité de traiter la dette et accepter les conditions de ce traitement, il existe tout l’espace du choix politique. Rééchelonner les paiements, négocier les taux et les maturités, déterminer une trajectoire de déficit sont des décisions qui déterminent qui supportera l’effort, et pendant combien de temps. Avant tout engagement, les Sénégalais doivent savoir ce que recouvrent aujourd’hui les expressions « mobilisation des ressources intérieures », « rationalisation des dépenses » et « supervision renforcée des entreprises publiques ». C’est cela, bien davantage que le montant annoncé de 2,2 milliards de dollars, qui constitue le véritable contenu économique de l’accord.
Ceux qui n’ont rien caché ne doivent pas être les premiers à payer
Les travailleurs, les paysans, les jeunes, les retraités, les petites entreprises, les classes populaires et moyennes ne doivent pas payer en premier une dette qu’ils n’ont ni contractée ni dissimulée. Des recettes supplémentaires peuvent être nécessaires, mais toutes ne se valent pas : réduire les privilèges fiscaux injustifiés et faire davantage contribuer les hauts revenus et les profits exceptionnels n’a pas la même signification qu’une hausse de la fiscalité indirecte pesant sur la consommation. Combattre les gaspillages est nécessaire, mais l’école, l’hôpital, la protection sociale et l’investissement productif ne peuvent devenir les variables d’ajustement du remboursement de la dette. Nous acceptons la nécessité de traiter la dette ; nous refusons que son traitement devienne celui du peuple sénégalais.
Redresser pour transformer, non ajuster pour rembourser
La crise ne doit pas conduire le Sénégal à abandonner l’ambition de mobiliser ses ressources intérieures, son épargne nationale et celle de sa diaspora, de mieux valoriser ses ressources naturelles et de transformer son appareil productif pour réduire sa dépendance extérieure. La crédibilité financière est nécessaire, mais elle ne doit pas devenir synonyme de docilité économique. Il faut redresser les finances publiques pour transformer le Sénégal, et non ajuster le Sénégal pour rembourser ses créanciers.
Avant tout engagement définitif : débat parlementaire et débat citoyen
L’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 n’est encore qu’un accord au niveau des services. Il existe donc un espace démocratique avant son approbation définitive. Ce débat doit être précédé de la publication du contenu des engagements négociés, de la cartographie des créances concernées, et d’une évaluation des conséquences fiscales, budgétaires et sociales du programme. Nous exigeons une contribution substantielle des créanciers, la garantie des besoins fondamentaux de la population, la protection des entreprises publiques stratégiques, une fiscalité fondée sur la justice sociale et l’établissement des responsabilités dans la constitution et la dissimulation de la dette.
La souveraineté ne consiste pas à nier les contraintes financières ni à refuser toute négociation. Elle consiste à conserver, jusque dans la crise, le droit de déterminer collectivement qui contribue, ce que l’on protège et dans quelle direction on conduit le pays.
En mars 2024, les Sénégalais ont choisi un projet qui leur promettait souveraineté, justice et prospérité. La crise de la dette ne peut effacer ce mandat populaire. Nous appelons les députés, les organisations syndicales et professionnelles, les universitaires, chercheurs, travailleurs, paysans, entrepreneurs, artistes, organisations de la société civile, forces politiques et citoyens à exiger qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant que les termes réels du programme soient connus et démocratiquement débattus. Le redressement est nécessaire, mais il doit rester sénégalais dans sa décision, social dans la répartition de l’effort et souverain dans sa finalité.
Ont signé :
- Félix Atchadé, Médecin
- Dr Amy Cissé, économiste, Dakar
- Youssouph Mbargane Guissé, anthropologue, IFAN
- Cathy Camara, Ménagère
- Guy Marius Sagna, député, Frapp et Pastef
- Viye Diba, Artiste, Dakar
- Amadou Ba Babo, économiste, Moncap
- Codou BEYE, Retraitée, Dakar
- Pierre Sané, Ancien SG Amnesty International, ancien Sous-directeur Unesco, Dakar
- Dr Papa Makhtar Dramé, Translational Science Leader, USA
- Abdourahmane Seck, anthropologue, GAEC
- Anne Marie Mbengue Sèye, Experte en financement de la santé, Dakar
- Boury Diakhaté, journaliste, Xalaat TV
- Maître Pape Kanté, avocat, Canada
- Macky Madiba Sylla, Cinéaste, Musicien, Dakar
- Arame Gassama, Docteure ès Sciences économiques et de gestion, USA
- Doudou Diop, botaniste, IFAN
- Mame Penda Ba, Professeure assimilée, UGB
- Ousmane Sanè Balama, juriste consultant international, Ziguinchor
- Amy Niang, Enseignante-chercheure, UAE
- Thierno Ly, Professeur assimilé, UCAD
- Marie Diop, Commerçante, Dakar
- Gnanbi Sonko, Consultant en Planification et Évaluation de politiques publiques
- Gora Seck, Enseignant-Chercheur, UGB
- Seynabou Sougoufara, entomologiste médicale, UK
- Dr. Lamine Diamé, UCAD/FST
- Lamine Bodian, linguiste, UCAD
- Moussa Coulibaly, sociolinguiste, UASZ
- Moussa Sagna, enseignant-chercheur, UCAD
- Abdoulaye Ndoye, statisticien, professeur de mathématiques à Créteil
- El Hadji Samba Ndiaye, Professeur assimilé de droit privé Agrégé des Facultés de droit, UCAD
- Ibra Pouye, contrôleur des finances publiques, Paris
- Moulaye Touré, Inspecteur des finances publiques, Paris
- Medoune Mouhamad Seck, Professeur d’économie, Montréal
- Mouhamed Abdallah Ly, sociolinguiste, IFAN
- Mouhammad Ba, Économiste, Saint-Louis
- Dr Momath Ndiaye, Maitre de conférences titulaire en droit privé, ESP/UCAD.
- Dr. Lamine BADJI, Enseignant chercheur en droit privé, université Assane seck de Ziguinchor
- Mamadou Diallo, Historien, Berlin
- Gilles Eric Foadey, Traducteur-Interprète Consultant média, Johannesburg/Addis-Abeba
- Lamine Dingass Diédhiou, sociologue, Canada
- Dr Mohamed Lamine Ly, médecin, Dakar
- Dr Mamadou Makhtar Ndiaye, médecin, Dakar
- Pape Alioune Cissé, Interprète, Thiès
- Demba Ndiaye, journaliste, Dakar
- Mahamadou Lamine Sagna, Enseignant-chercheur, USA
- Alymana Bathily, Consultant média, Dakar
- Antoine Moïse, Retraité, Canada
- Fodé Roland Diagne, Thiès
- Chérif Sèye, Ingénieur, Dakar
- Demba Moussa Dembélé, Dakar
- Aly Ndiaye, Paris
- Abdou Karim Ndiaye, Conseiller départemental, Mbour
- Mountakha Gueye, professeur d’histoire-géographie au Lycée Ahmadou Ndack Seck de Thiès, Membre du Moncap (Commission Éducation nationale)
- Ndèye Marième Ly Niang, Directrice pôle insertion, Association AAPISE, Paris
- Dr Mamadou Cissé, Docteur en physique | Manager de laboratoire dans le secteur de l’énergie, commissaire scientifique hydraulique du Moncap
- Amdy Saware, Ingénieur informatique, Dakar
- Boubacar Diallo, Consultant en stratégie IA et formateur en IA, Paris, France
- Pr Boubacar Camara, Maître de Conférences, UASZ
- Dr Gorgui Diouf, PES en Techniques agricoles
- Djibril Diouf, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta Diop, Dakar
- Fatoumata Zahra Diankha, Technicienne supérieure
- Arfang Ousmane Kémo Goudiaby, Maître de conférences assimilé, USSEIN
- Joseph Tavarès Da Souza, Paysagiste DPLG à la retraite
- Mamadou Mao Wane, Sociologue
- Dr Nouha Sonko, Médecin, Dakar
- Dr Elhadj Thierno Mbengue, Gynécologue Obstétricien, spécialiste de Santé publique, Dakar
- Dr Seydi Mansour Sy Seck, UCAD/FST
- Mamadou Yéro Balde, Maître de Conférences titulaire, UCAD
- El Hadji Omar Thiam, Professeur assimilé, FLSH, UCAD
- Mor Dieye, Professeur assimilé, EBAD, UCAD
- Souleymane Gomis, Professeur titulaire, FLSH, UCAD
- Mamadou Kabirou Gano, Maître de conférences titulaire à la retraite, FASTEF, UCAD
- Mohamed Lat Sack Diop, MCF Titulaire à l’UCAD
- Babacar Faye, Enseignant-chercheur, Université Amadou Mahtar Mbow de Diamniadio
- Raul Manga, Fonctionnaire, Canada
- Oumar Dia, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD
- Rama Ndiaye, élève-professeur, FASTEF, UCAD
- Pape Nfally Sonko, Ingénieur informaticien, France
- Aly Sambou, Professeur assimilé, UGB
- Thierno Guèye, Maître de conférences assimilé, FASTEF, UCAD
- Idrissa Mané, anthropologue, Paris
- Boubacar Kanté, Professeur assimilé, FSJP, UCAD
- Elhadji Babacar Ly, Professeur titulaire, Université Gaston Berger
- Ibrahima Bao, Professeur assimilé, UGB
- Ansoumana Bodian, Professeur assimilé, UGB
- Omar Diop, Maître de conférences titulaire, UGB
- Lamine Sambou, Maître de conférences assimilé
- Khalifa Bodian, Maître de conférences titulaire, UGB
- Abdoul Aziz Diouf, professeur titulaire, agrégé en droit privé, FSJP/UCAD
- Dr Abdoulaye Djidiack Sarr, Responsable pédagogique des CPGE, Thiès
- Baba Fall, Enseignant-chercheur, IDHP, UCAD
- Blondin Cissé, enseignant-chercheur, UGB
- Ndeye Nattou Sadji, Professeur de philosophie, LSMC, Dakar
- François Xavier Biagui, Entrepreneur, Ziguinchor
- Ousmane Mané, Assistant en droit public, UCAD
- Dr Alexandre Mapal Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK
- Dr Pape Fodé Kanté, Maître de conférences assimilé en droit public, UGB
- Samba Dabo, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD
- Pape Abdoulaye Diaw, Prof. Assimilé Chimie, UADB
- Christian Ousmane Ciss, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD
- Abdoulaye Diène, Activiste
- Abdoulaye Issa Ndiaye, entrepreneur
- Fatou Maly Ndiaye, Caissière
- Omar Malick Ndiaye, étudiant
- Alioune Badara Mboup, Professeur assimilé à l’ESP/UCAD
- Aissatou Dia, vendeuse en pharmacie, Dakar
- Alioune Thiongane, Professeur titulaire, FMPO, UCAD
- Adama Diouf, Professeur de philosophie à la retraite, Ziguinchor
- Thomas Diatta, Maître de conférences titulaire, UASZ
- Christian Abadioko Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK
- Aliou Ndiaye, Professeur assimilé, FST, UCAD
- Dr Lamine Diamé, UCAD/FST
- Daouda Ngom, Professeur titulaire des Universités, UCAD
- Kodé Fall, Ingénieur, Dakar
- Abdoulaye Diouf, Ingénieur en statistique et informatique décisionnelle, Dakar
- Sékou Walissan Coly, Inspecteur de l’enseignement, Ziguinchor
- Amadou Becaye Gaye, Auditeur et Contrôleur de Gestion, Keur Massar
- Coumba Ndiaye, Financier, Dakar
- Sara Keita, Expert fiscal, Keur Damel, Dakar
- Mhamed Fadel Bakhoum, Cadre des assurances / Agent général, Dakar
- Ibrahima Diaby Gassama, Ingénieur, MBA, Montréal
- Abdoulaye Thiaw, Coordinateur de Projets, Dieuppeul 2
- Elhadji Oumar Gueye, Professeur, Louga
- Meissa Babou, Enseignant, Dakar
- Ousseynou Ndiaye, Instituteur, Mbour
- Mame Mor Mbaye, Dirigeant d’entreprise, Dakar
- Abdoulaye Diouf, Professeur, Baback Sérère
- Ousseynou Ngom, enseignant, Mbour
- Ibrahima Maré, Enseignant, Dakar
- Mamadou Lamine Coulibaly, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences Titulaire, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Saint-Louis
- Birame Dieng, Professeur, Gambie
- Bara Diedhiou, Animateur de radio communautaire, Bignona
- Ehadji Ch Youssoufa Badji, Informaticien, Spécialiste en EdTech, Dakar
- Aminata Ba, Cadre financier, Mamelles
- Macoumba Ndiaye, Analyste, Dakar
- Ibrahima Mbengue, Sociologue, Dakar
- Ndickou Niang, Régie avances et recettes, CDEF, France
- Amadou Dieng, Enseignant, Sacré-Cœur
- Benoît Tine, Enseignant-chercheur, Ziguinchor
- Mamour Dione, Professeur, Keur Massar
- Mamadou Néma Djiba, Cadre de banque, Dakar
- Babacar Ndiaye, Professeur, Dakar HLM FASS villa n°125
- Serigne Mbacké Sakho, Ingénieur Génie Civil spécialisé en Management des infrastructures publiques, Dakar – Hann Maristes
- Nafi Thioune, Cadre dans les Télécoms, Rosny-sous-Bois
- Habibou Badji, Enseignant, Dakar
- Mor Thiam Badiane, Professeur d’anglais, Diender
- Rokhaya Diop, Comptable, Bordeaux, France
- Abdoul Karim Mbodj, Enseignant-Chercheur, UGB, Sokone, Foundiougne, Fatick
- Cheikh Kassé, Enseignant d’université, Popenguine / Mbour
- Bocar Kane, Directeur technique de la plateforme d’exploration fonctionnelle, enseignant à la faculté de médecine de Strasbourg, Strasbourg
- Dr Mamadou Seydou Ba, Enseignant-Vacataire, UFR ST – UASZ, Ziguinchor
- Absou Faye, Professeur, Ndiaffate
- Mapate Seck, Professeur en sciences et techniques industrielles, Keur Mbaye Fall (Dakar)
- Alpha Ba, Enseignant-chercheur, Dakar
- Dr Papa Niane Faye, Consultant en Assurance Qualité et Contrôle Qualité (QA/QC) – BTP, Agadez, Niger
- Amath Faye, Chargé de Mission, Sénégal
- Mahawa Ndiaye, Ingénieur Télécom, Zac Mbao
- Serigne Modou Ndiaye, Informaticien, Almadies 2, Rufisque
- Aliou Sané, Agent de banque, Dakar
- Ousmane Wade, Agent Commercial, Dakar
- Amadou Ly, MCA Strategie & Media
- Dr Mamadou Coulibaly, Enseignant-chercheur, Professeur au CPGE
- Mamadou Sy, Professeur-Doctorant en Philosophie,
- Aidy Robert Diatta, Professeur, Ziguinchor
- Mbaye Diagne MBAYE, Enseignant chercheur UASZ
- Diodio MBODJ, Ingénieure en informatique, Mbao
- Mamadou Thior, Enseignant-chercheur, Dakar
- Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur en droit privé, UASZ
- Abdoulaye DIOUF, Professeur assimilé, UCAD
- Dr. Ismaila FALL, Chimiste, Espagne
- Momath NDIAYE, Maître de conférences titulaire en droit privé, ESP, UCAD
- Dr. Lamine DIAME, FST, UCAD
- Ibrahima Xalil NIANG, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD
- Ahmadou WAGUE, Professeur titulaire à la retraite, FST, UCAD
- Louis GOMIS, Professeur assimilé, FST, UCAD
- Cheikh THIAW, Professeur titulaire, Vice-Recteur de l’USSEIN
- Mouhamadou Moustapha SARR, Maître de conférences, UCAD
- Mamecor FAYE, Professeur assimilé, FST, UCAD
- Samba TRAORE, Professeur agrégé de droit, UGB
- Insa BADIANE, Enseignant-chercheur, UASZ
- Mame Diarra NDIAYE, Enseignante-chercheure, Mamelles
- Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur, UASZ
- Mame Fatou WANE, Ingénieure, Sénégal
- Dr. Ibrahima Seydi BA, Enseignant-chercheur, UCAD
- Madiop FALL, Ingénieur pédagogique, Paris
- Ndèye Kissaye MBODJI, commerçante, Maristes
- Moussa DIAGNE, spécialiste en commande publique, Dakar
- Oumar BA, comptable, Kaffrine
- Moussa CRESPIN, Ingénieur data, Colobane
- Insa Seck, Professeur assimilé FST/UCAD

