« Il est temps que nous demandions que les premières dames fassent également partie des personnes concernées par la déclaration de patrimoine. Pour moi, certaines peuvent être des personnes susceptibles de détourner des biens ou des deniers publics, ou même servir de prête-noms à leurs maris. Il faut vraiment que nous pensions à cette question.
Comment expliquer que certaines femmes dont on savait qu’elles n’avaient pratiquement aucun moyen financier se retrouvent aujourd’hui à distribuer des milliards ? C’est louche, surtout lorsqu’il s’agit de notre argent, l’argent public. »
Honorable Seynabou Yacine Sambe

